Le 2ième opus est à moitié terminé, des brins traînent déjà çi & là... Un opéra rock de 20 minutes sur dieu est toujours gardé absolument secret ;) BLOG ::http://bootikmoosikquebec.blogspot.ca/
L'infâme 'pourquoi du comment' qui fait que nos héros se sont lancés dans cette périlleuse aventure demeure des
plus obscur. Familles, amis, collecteurs d'impôts, amoureux d’animaux exotiques et
ennemis cosmiques ont été contactés, prévenus des dangers, mais demeurent unanimement indifférents aux aspirations profondes qui motivent tant nos '4 garçons dans le vent'.
Tous demeurent fortement préoccupés par l'assaut sauvage anticipé sur les fondements même de notre civilisation, mais nos 4 larons... Non !
Feindre de comprendre la diatribe de libres penseurs tels George Carlin, Carl Sagan et autres sodomites impies de l'esprit. Athées & agnostiques de tous poils semblent n'avoir aucun effet sur l’inéfable confrérie néo-médiévale que Bootik Moosik aspire à devenir dans l’âme.
Les gars auraient-ils tissé des alliances cosmiques pendant leurs mouvances psychédéliques des années 60 ? Le mystère demeure presqu'aussi entier que l'attirance de Serge pour les lutteurs masqués mexicains !
Un cynique de service relèvera sûrement que tout ce cinéma n'est qu'une pelure de banane rhétorique servant à masquer une secrète ambition à devenir les satyres d'un monde post-moderne; un monde cyniquement au prise avec l'obscurantisme érigé en système qui nous assaille tous, plus ou moins, sous la douche le matin... Ou pas !
D'ailleurs, nos ti-comiques cosmiques avaient déjà sauvagement affichés leurs couleurs dans la troisième partie de leur 'Sky Trilogy' en interprétant 'Big Sky' des KINKS. Mais, personne ne pouvait alors s'imaginer que cet exercice anodin de style allait se morpher en une attaque en règle contre la décence et le bon goût semi-légendaire des amateurs de mythologies anciennes.
On se console en se rappelant la boutade... What God wants God gets, God help us all !
Il fut un temps
où les mélodies, les harmonies et les paroles s’harmonisaient pour vous
bouleverser à des endroits inconnus de votre âme.
L’étonnant catalogue des classiques de Ray Davies demeure l'un des plus intelligent,
original, profondément humain & une des plus belles réussites de la musique pop anglaise.
Bootik Moosik lui rend hommage comme Ray l'a fait pour Londres avec cette
version Zen de ‘Waterloo Sunset’
Ray Davies était
réticent à partager les paroles de 'Waterloo Sunset' avec son band; elles lui
semblaient trop personnelles. Dans une interview du magazine Rolling Stone, son
frère (et guitariste des Kinks) Dave Davies, estime... « c'était comme lui extirper un extrait
de son journal personnel que nul n'était autorisé à lire. »
Une favorite de John Lennon, « GIRL » a été enregistré durant la soirée du 11 novembre
1965, la dernière nuit de travail sur l'album "Rubber Soul".
Un ‘lead’ « touchant»
de Louis, d’artistiques respirations» de JF & une partie C bien sentie
& offerte par toute la gang se fondent dans un tout qui prend par les
hanches et regarde droit dans les yeux cette délicate chanson, sans en compromettre la structure, l’humeur ni l'esprit... Comme l’on se doit avec LA femme.
C’est dans le plus grand faux secret que les garçons continuent la composition,
l'écriture et l’arrangement de leurs opus de quelque 20 minutes à propos de l'invisible
géant barbu dans le ciel qui tire, en principe, toutes les ficelles. L'exercice se poursuit dans la plus
totale impunitée comme si tout le monde s’en foutait comme l'an 40. (1)
Sont-ils seulement conscients de ce qui se brasse à travers la toundra
mentale que l’on nomme bien hardiment 'civilisation' où sévissent si outrageusement les bons diables et le
dieu vengeur depuis déjà 6000 ans parait-il ?
Nos héros, sans crainte et sans reproche, planchent sur l’épineux sujet de la
relation entre dieu, les hommes, LA femme et toute la bastringue. Peu importe
ce que 90 % de l'humanité semble bien vouloir penser de façon obsessionelle à propos de ce divin dossier.
À SUIVRE...
(1) Quelqu'un se souvient-il de ce qui est arrivé de si important en l'an 40 ?